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Questions fréquentes sur la thérapie brève

Vous hésitez à franchir le pas ? Voici les réponses aux questions que se posent souvent les parents avant une première séance.

Pour qui est ce type d'accompagnement ?

Vous n’êtes pas seuls. Voici les questions que se posent le plus souvent les parents.


Comment savoir si mon enfant va mal ?

Quand on est parent, on peut sentir que quelque chose ne va pas, même sans pouvoir le nommer. Voici des signaux concrets :

  • tristesse qui dure
  • irritabilité, colères fréquentes
  • retrait social, isolement
  • refus d’aller à l’école ou pleurs persistants
  • difficultés d’apprentissage qui s’aggravent
  • peur d’être jugé, anxiété répétée

Si ces comportements persistent malgré vos efforts, il peut être temps de regarder plus loin — ce n’est pas « juste une phase ».

Quand consulter un thérapeute pour mon enfant ?

On ne consulte pas parce que tout va mal, mais quand rien ne s’améliore malgré vos efforts. Des signes qui peuvent indiquer qu’il est utile de consulter :

  • les difficultés interfèrent avec la vie quotidienne
  • l’anxiété, la tristesse ou les colères deviennent chroniques
  • l’enfant refuse l’école ou la vie sociale
  • la situation empire malgré les tentatives d’ajustement
  • les relations familiales sont en tension constante

👉 Consulter n’est pas un aveu d’échec, mais une démarche active pour sortir d’un cercle bloqué.

Mon adolescent refuse de parler : que faire ?

C'est un des cas les plus fréquents que je vois. Refuser de parler ne veut pas dire qu'il n'a rien à dire. Souvent, cela veut dire :

  • il ne sait pas par où commencer
  • il teste les limites de votre réaction
  • il protège une vulnérabilité
  • il ne voit pas d'intérêt à « juste parler »

💡 Plutôt que d'insister pour qu'il parle, on peut :

  • modifier les interactions
  • réduire la pression relationnelle
  • proposer des alternatives (dessin, marche, silence accompagné)

🔁 Parfois, l'accompagnement commence avec les parents, pas directement avec l'adolescent.

Comment aider un enfant anxieux ?

L'anxiété se manifeste souvent par :

  • inquiétude excessive
  • insomnie ou difficulté à dormir
  • plaintes corporelles sans cause médicale
  • refus scolaire ou rituels de sécurité

Ce n'est pas une faiblesse : c'est une stratégie qui s'est mise en place pour essayer de gérer une difficulté.

👉 L'objectif n'est pas de « faire disparaître l'anxiété », mais de comprendre ce qui la maintient et comment modifier cette dynamique.

Mon enfant est harcelé : que faire ?

Le harcèlement scolaire n'est pas « juste une étape ». Il peut provoquer :

  • anxiété accrue
  • repli social
  • baisse de confiance
  • troubles du sommeil
  • manque d'appétit ou de motivation scolaire

👉 Il est important d'agir sur plusieurs niveaux :

  • l'environnement scolaire
  • les relations à la maison
  • les stratégies de soutien émotionnel

Un accompagnement peut aider à restituer du pouvoir à l'enfant sans renforcer la peur.

Phobie scolaire : est-ce normal ?

La phobie scolaire n'est pas « une mauvaise habitude ». C'est une peur intense de la situation d'école, souvent liée à :

  • anxiété sociale
  • anticipation d'échec ou de jugement
  • expériences stressantes répétées

La phobie scolaire se traite en s'intéressant à ce qui la déclenche concrètement, pas seulement par des encouragements ou des punitions.

Quelles difficultés communes dans les familles recomposées ?

Les familles recomposées apportent souvent :

  • ajustements de rôles parentaux
  • jalousies entre enfants
  • conflits de loyauté
  • difficultés d'attachement

Ce ne sont pas des « défauts de famille ». Ce sont des moments de transition relationnelle qui peuvent être accompagnés pour éviter qu'ils ne deviennent des souffrances chroniques.

Comment gérer les crises de colère ?

Une crise est souvent la dernière étape d'une tension accumulée. Elle n'est pas un caprice, mais une manière de réguler une émotion qui n'a pas d'autre moyen d'expression.

💡 Approche utile :

  • nommer l'émotion
  • réduire la pression dans l'environnement
  • proposer des alternatives concrètes
  • valider ce qui est vécu avant de proposer des solutions
Combien de séances sont nécessaires ?

Il n'y a pas de règle unique. Certains parents voient des changements dès les premières séances, d'autres ont besoin de plus de temps pour :

  • comprendre les dynamiques qui entretiennent la souffrance
  • modifier les réactions habituelles
  • installer de nouvelles habitudes relationnelles

👉 L'accompagnement est ciblé, concret et toujours ajusté à votre situation, sans thérapie interminable.

Les séances peuvent-elles être remboursées ?

Dans certains cas, les séances peuvent être partiellement remboursées par certaines mutuelles.

👉 Renseignez-vous auprès de votre mutuelle pour connaître vos garanties.

👉 Certaines complémentaires santé proposent des postes « bien-être psychologique ».

Comment se passe une séance ?

Une séance peut se dérouler :

  • en cabinet à Sèvres
  • en visio, partout en France

Chaque rencontre commence par une écoute de votre situation, la formulation de ce qui est le plus difficile en ce moment, et la co-construction d'un objectif concret.

Au fil des séances, on observe les effets des ajustements mis en place.

Visio ou présentiel : quoi choisir ?

👉 Visio : pratique si vous êtes loin, si l'enfant/ado est plus à l'aise à la maison, ou si votre emploi du temps est serré.

👉 Présentiel à Sèvres : utile lorsque la présence physique aide à apaiser, renforcer le lien, ou quand les situations sont très chargées émotionnellement.

Les deux formats sont disponibles — on choisit en fonction de ce qui est le plus aidant pour vous.


Si votre situation n’est pas listée ici, contactez-moi — chaque famille est unique.

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